Château de Bougey
Château de Bougey

Nos coordonnées

Guyot de Saint Michel
2 rue des Fourches

70500 Bougey

Téléphone :

+33 6 22 69 65 10 ou +33 6 51 20 36 83

 

N'hésitez pas à utiliser notre formulaire de contact.

Nos heures d'ouverture

Attention, changement d'horaires :

Ouverture tous les jours (sauf mardi) de 13h00 à  19h00 du 1er juillet au 13 septembre.

Hors saison, sur réservation.

Nos tarifs 

Nouveaux tarifs :

 

Visite château et expositions temporaires 

Adultes : 5€

 

Jeunes - de 18 ans et  

scolaires : gratuit

   

Actualités 

Attention,

Pour raisons personnelles, le château de Bougey vient de fermer ses portes définitivement, 

pour la saison 2020. Le château sera, par conséquent, exceptionnellement fermé pour les JEP 2020

 

Jusqu'au 13 septembre deux expositions temporaires sont proposées en complément de la visite du château : "Au temps du 1er Empire : 1814, Vesoul capitale de l'Etat de Franche-Comté" et "Les invasions de 1814 et 1815 vues par le Maire de Langres : Guillaume Augustin Jean Marie Guyot de Saint Michel"

La 1ère moitié du XXème siècle : derniers vestiges d'activités agricoles et cynégétiques...

Grands amateurs de chasse, les Guyot de Saint Michel possédaient un chenil  jusqu'à la mort de Paul, dans les années 40  ; il n'en reste aujourd'hui plus que trois pans de murs.

Les champs attenants au domaine étaient dédiés aux céréales telles qu'en témoignent de nombreux graffitis trouvés sur les murs chaulés des piéces de "l'aile Camelin" transformées pour l'occasion en réserves à grains ainsi que les fragments de tuyaux en céramique servant au transfert des grains d'un étage à l'autre.

 

Plus près, les prés étaient consacrés à l'élevage comme le rappelaient jusque dans les années 90, les innombrables clôtures qui parsemaient les abords du parc actuel pour contenir moutons, vaches ou encoe chevaux. Des clapiers vidés de leurs habitants défiguraient l'arrière de la cuisine.


Les ronces étaient pléthoriques, l'herbe n'était pas tondue, les perspectives inexistantes....

 

Dans les années 50, Marie-Antoinette Guyot de Saint Michel, ingénieure chimiste, s'était lancée dans l'élevage de poules et de canards. Un très ingénieux système de couveuse couplé à un  savant dosage de ses préparations alimentaires réussissaient tellement bien à ses pensionnaires que l'on venait de très loin pour acheter ses oeufs de poules et de canards.... Deux grands poulaillers, très fonctionnels mais fort peu décoratifs encadraient la deuxième cour à cette époque ; un seul subsiste à l'heure actuelle.